À l’automne 2012, lors d’une intervention au sous-sol d’une maison, nous avons constaté qu’il se formait de la moisissure à l’arrière des panneaux isolants rigides. Les panneaux étaient pourtant bien fixés, et les joints bien ajustés. Voilà une problématique qui a retenu l’attention de l’APCHQ et pour laquelle elle a répondu à de nombreuses questions.
Au cours des dernières années, et ce, probablement à cause des nouvelles configurations des toitures, le phénomène du soulèvement des fermes de toit avait pratiquement disparu. Cependant, plusieurs cas ont été portés à notre attention au cours de l’hiver. C’est pourquoi l’APCHQ tient à rappeler aux entrepreneurs certains éléments importants à ce sujet.
C’est ainsi que Le Journal de Montréal et Le Journal de Québec présentaient cette manchette, à leur une respective, le samedi 16 juin dernier.
On apprenait dans l’article que le ministère de l’Éducation fera tester toutes les écoles primaires et secondaires d’ici 2014 afin de vérifier qu’elles n’excèdent pas le seuil de nocivité en ce qui concerne la présence de radon. Il est permis de croire que les résultats de ces tests seront publiés et que, par effet d’entraînement, la population en général s’intéressera davantage à la sécurité dans les maisons.
Comment éviter les problèmes liés aux craquements des revêtements de plancher?
Quelles sont les conditions optimales de pose et quelles sont les exigences du Code du bâtiment?
Plusieurs raisons peuvent vous inciter à installer des margelles aux fenêtres du sous-sol d’une résidence : une erreur d’implantation, des correctifs nécessaires afin d’assurer un drainage à un terrain difficile, un agrandissement du bâtiment existant ou encore un nouveau voisin dont le terrain draine les eaux de ruissellement vers votre propriété. Pour vous assurer que l’installation de margelles sera bien réalisée, revoyons les exigences de base.