Moratoire à Lévis : votre association en mode solutions
Ce texte est signé par l'APCHQ, l'Association de la construction du Québec (ACQ), l'Institut de développement urbain (IDU) et la Chambre de commerce et d'industrie du Grand Lévis (CCIGL).

La semaine dernière, nous avons appris que des informations circulaient au sein de l’administration municipale lévisienne concernant la capacité limitée de l’usine d’épuration des eaux de Saint-Nicolas, et ce, bien avant l’imposition du moratoire décrété en novembre 2024. Soyons clairs : la Ville était au courant de la situation, mais ces informations n’ont pas été rendues publiques.
À l’automne dernier, un nouveau maire a été élu avec un discours d’ouverture envers le secteur immobilier et un engagement clair en faveur d’une plus grande transparence. Nous sommes aujourd’hui à cette étape et faisons confiance au processus, notamment en vue de la présentation d’un plan assorti d’un échéancier le 11 mars prochain.
Ce moratoire entraîne des conséquences importantes : il freine la capacité de Lévis à attirer des investissements, affecte sa réputation et risque d’empêcher de futurs travailleurs, notamment ceux de la Davie, de s’établir sur notre territoire. La situation actuelle est un véritable scénario « perdant-perdant-perdant ».
Cela dit, il faut maintenant regarder vers l’avant. Nous souhaitons travailler avec la Ville et passer collectivement en mode solutions.
Pour la coalition, la réponse ne peut pas reposer uniquement sur l’achèvement des travaux aux usines de traitement des eaux usées, dont l’échéancier nous mène à 2029 ou 2030. C’est trop loin.
Nous demandons donc à la Ville d’ouvrir rapidement la porte à des solutions intérimaires concrètes, encadrées et responsables. Elles permettraient de préserver des investissements majeurs, d’offrir des logements à celles et ceux qui souhaitent y résider et, aussi, de redorer la réputation de Lévis.